Politique

Coronavirus : Olivier Véran détaille la préparation de la France pour le vaccin (vidéo)

Coronavirus : Olivier Véran détaille la préparation de la France pour le vaccin (vidéo)

Durant la conférence de presse ce jeudi 12 novembre, le ministre de la Santé Olivier Véran a donné des éléments sur la préparation de la France concernant le chantier de la vaccination. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Lors d'une conférence de presse ce jeudi 12 novembre où le Premier ministre a indiqué que le confinement demeure inchangé jusqu'au 1er décembre, le ministre de la Santé a évoqué le vaccin développé par Pfizer et BioNTech. Selon le laboratoire américain et son partenaire allemand, leur candidat vaccin serait efficace à 90 %. Si l'Agence européenne du médicament valide ce vaccin, Olivier Véran a indiqué que la France se prépare "pour débuter le plus tôt possible une campagne vaccinale". Afin de pouvoir conserver le vaccin commercialisé par Pfizer et BioNtech "à moins 80 degrés", le ministre de la Santé a indiqué l'achat de "50 super-congélateurs qui permettent de stocker des produits de santé qui sont reliés à des alarmes, qui seront entreposés dans des endroits sécurisés à partir desquels des équipes pourront se déployer pour ensuite alimenter tous ceux qui seront amenés à être vaccinés".

"Un chantier monumental"

"C'est un chantier monumental le chantier de la vaccination", a-t-il assuré. Alors que l'Institut Pasteur travaille sur un vaccin issu de celui de la rougeole qui est entré dans les essais cliniques de phase 1, Olivier Véran a indiqué qu'il "n'y pas de primauté nationale sur le développement d'un vaccin". "D'autres laboratoires sont sur le point de faire des annonces sur l'avancée de leurs travaux. Mais que le vaccin soit anglais, américain… ça restera une bonne nouvelle pour la planète entière", a-t-il estimé avant d'évoquer les résultats préliminaires du vaccin de Pfizer : "Attention ce n'est pas terminé. Il n'y a que 94 patients du côté de la population non vaccinée qui a eu le Covid, c'est statistiquement déjà parlant mais nous n'avons pas encore eu l'accès à toutes les données scientifiques".

 

 

 

Par Marie Merlet

Réagissez à l'actu people