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Bygmalion : découvrez le premier extrait de l'enquête choc bientôt diffusée sur France 2 ! (Vidéo)

Bygmalion : découvrez le premier extrait de l'enquête choc bientôt diffusée sur France 2 ! (Vidéo)

Dans l'extrait de l'interview de Franck Attal pour Envoyé Spécial diffusé sur France 2 hier soir, Franck Attal fait des révélations sur l'affaire Bygmalion.

Alors que les primaires pour les prochaines éléctions présidentielles sont proches, l'affaire Bygmalion, mettant Nicolas Sarkozy en cause, refait surface. L'ancien président, à nouveau candidat, parle de "manipulation honteuse" pour le faire échouer dans sa nouvelle campagne. "Aucune polémique, aucune manœuvre, aucune manipulation, si honteuse soit-elle, ne me détournera d'un centimètre de ma volonté absolue de construire avec vous une alternance forte, une alternance franche, une alternance perceptible par tous les Français", a-t'il lancé au début de son discours tenu à Poissy dans les Yvelines le 6 septembre dernier. Pourtant, l'interview  d'Envoyé Spécial de Franck Attal, patron de Bygmalion, sera bien diffusée le 29 septembre sur France 2. La campagne de la primaire de droite aura alors commencé. La question de sa diffusion avait fait l'objet d'une opposition entre Elise Lucet, patronne d'Envoyé Spécial et Michel Field, directeur de l'information. Le Canard Enchainé avait alors accusé Michel Field de céder à des pressions de Nicolas Sarkozy. France Télévisions a formellement démenti l'information, et a dévoilé un extrait de l'interview au journal de 20h sur France 2 hier soir. 

Franck Attal déclare que la moitié de la facture de la campagne de Nicolas Sarkozy provient des caisses de l'UMP

 Dans cet extrait d'interview, Franck Attal s'amuse d'abord du fait que Nicolas Sarkozy dise ne pas le connaitre. Lui qui était l'organisateur officiel de sa campagne, qui l'a mené une quarantaine de fois sur l'estrade et qui d'après lui l'a bien appelé une trentaine de fois pour savoir si tout allait bien en 2012, "ne le connait plus en 2016". Puis il explique en détail sa version de l'affaire : comme on le sait, il y  un plafond de coûts autorisé pour chaque campagne éléctorale. Ce dernier ne suffisait pas aux ambitions de Nicolas Sarkozy, qui voulait de prestigieuses conférences, des drapeaux bleu blanc rouge, des images de la foule qui l'acclame. Tout cela, Franck Attal le souligne, a un coût. Ce plafond atteint, ses clients seraient venus le voir, et lui auraient dit qu'il fallait continuer les meetings, et mettre les coûts supplémentaires sur la facture de l'UMP. Résultats des comptes : plus du double du plafond autorisé pour une campagne éléctorale aurait été utilisé pour celle de Nicolas Sarkozy en 2012. 

Par M. H

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