Politique

Barack Obama à Cuba : Raul Castro agacé par une question sur les droits de l’Homme (Vidéo)

Barack Obama à Cuba : Raul Castro agacé par une question sur les droits de l’Homme (Vidéo)

Lundi, Barack Obama, qui est actuellement en voyage officiel du côté de Cuba, a donné une conférence de presse avec son homologue Raul Castro. Mais ce dernier s’est montré particulièrement agacé sur des questions concernant les droits de l’homme et les prisonniers politiques. Une séquence que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Fin 2014, les Etats-Unis et Cuba ont entamé un rapprochement historique. Et pour montrer cela, Barack Obama est depuis dimanche 20 mars à La Havane, pour effectuer la première visite d’un président américain en exercice sur l’île depuis quatre-vingt-huit ans. Et lundi, avec le président cubainRaul Castro, ils se sont entretenus pendant près de deux heures au sein du palais de la Révolution avant de donner une conférence de presse ensemble. Le président américain a salué "un jour nouveau" et rendu hommage à "l’esprit d’ouverture" de son homologue. Mais pour autant quelques points de tensions restent persistants. "Nous continuons d’avoir de sérieuses divergences, notamment sur la démocratie et les droits de l’homme. En l’absence de progrès sur cette question, je pense que cela continuera à être un facteur très puissant d’irritation. L’Amérique croit en la démocratie. Nous croyons que la liberté de parole, la liberté d’assemblée et la liberté religieuse ne sont pas seulement des valeurs américaines mais des valeurs universelles", a déclaré Barack Obama.

"Combien de pays respectent l’intégralité des 61 droits humains ?"

Et comme il le fait très rarement voir jamais, Raul Castro a aussi répondu en direct aux questions des journalistes étrangers. Mais le président cubain a montré plusieurs signes d’agacement comme lorsqu’un journaliste lui a posé un question sur le sort des prisonniers politiques sur l’ île. "Quels prisonniers politiques ? Donnez-moi un nom, ou les noms. […] Et si ces prisonniers politiques existent, ils seront libérés avant la tombée de la nuit", a-t-il répondu avant de s’emporter sur une question portant sur les droits de l’Homme. "Je pense que la question des droits de l’Homme ne doit pas être utilisée comme argument en politique. Ce n’est pas une bonne chose. Combien de pays respectent l’intégralité des 61 droits humains ? Le savez-vous ? Je le sais. Aucun. Aucun".

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