Politique

Audrey Pulvar très émue, évoque son père accusé de pédocriminalité (vidéo)

Audrey Pulvar très émue, évoque son père accusé de pédocriminalité (vidéo)

Invitée de France Inter ce lundi 15 février, Audrey Pulvar s'est confiée avec émotion sur les révélations des faits pédophiles de son père Marc Pulvar, aujourd’hui décédé, envers ses cousines. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Avec émotion, Audrey Pulvar a évoqué sur France Inter ce lundi 15 février, les accusations d’agression sexuelle contre son père Marc Pulvar. Dans une tribune bouleversante, ses trois cousines, Karine Mousseau, conseillère territoriale, Barbara Glissant et Valérie Fallourd, ont accusé le syndicaliste martiniquais décédé en 2008 de les avoir sexuellement agressées lorsqu'elles étaient enfants. Après leur prise de parole, Audrey Pulvar a reconnu connaître ces faits depuis 20 ans : "Tant qu'elles ne souhaitaient pas s'exprimer publiquement, ce n'était pas à nous, à moi, de nous substituer à leur parole de victimes", a-t-elle expliqué. Invitée pour la chronique de 7h50 sur France Inter, l'adjointe à la mairie de Paris s'est montrée très éprouvée. 

"Quelque chose qui est très difficile"

"C'est quelque chose qui est très difficile... Ce matin, je suis là en tant que fille d'un pédocriminel, donc fille d'un monstre, au sens actuel qu'on donne à ce mot...", a déclaré Audrey Pulvar au sujet de son père, en ajoutant : "Et quand vous êtes la fille d’un monstre, forcément vous vous demandez si vous n'êtes pas un peu un monstre vous-même". "Oui, c’est un processus presque automatique. Donc les choses sont un peu moins simples qu’elles n’y paraissent, et je ne suis pas là non plus pour répondre à mes détracteurs, dont je n‘ai pas grand-chose à faire sur ce sujet. Je suis là pour parler des victimes", a-t-elle poursuivi la voix tremblante en partageant un message face aux violences sexuelles et à l'inceste : "Il ne faut pas seulement réparer ou écouter la parole des victimes, il faut faire en sorte que ça n’arrive plus. Ce que veulent les victimes, c'est pas d’être protégées, c'est pas seulement d'êtres écoutées c’est qu’on ne viole plus".

 

 

 

 

 

Par Marie Merlet

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