Politique

Attentat Hyper cacher : Manuel Valls ne veut plus que les juifs et les musulmans se sentent gênés (Vidéo)

Attentat Hyper cacher : Manuel Valls ne veut plus que les juifs et les musulmans se sentent gênés (Vidéo)

À l’occasion des commémorations des attentats de janvier 2015, un hommage a été rendu aux victimes de l’Hyper Cacher lundi 9 janvier. Manuel Valls a profité de l’occasion pour s’exprimer sur le ressenti des communautés juive et musulmane depuis les événements. Une séquence que nous vous proposons de découvrir sur notre site Non Stop Zapping.

Deux ans après les attentats de janvier 2015, une cérémonie s’est tenue lundi 9 janvier en hommage aux victimes de l’Hyper Cacher. Organisé par le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), l’évènement a eu lieu devant la supérette de la porte de Vincennes dans une petite tente blanche à l’abri des regards.  Présent sur les lieux, Manuel Valls s’est confié aux journalistes : "Je ne veux plus entendre dans mon pays, dans ce beau pays qu’est la France, des juifs exprimer leurs peurs ou des musulmans leur honte et voir ces affrontements, ces confrontations. Nous avons besoin de nous rassembler". Et pour y arriver, un seul moyen selon l’ancien premier ministre : "ne jamais oublier la montée de l’antisémitisme et du racisme" dans le pays.

Les politiques mobilisés

Plusieurs personnalités politiques ont également assisté à la cérémonie à l’image du ministre de l’intérieur Bruno Le Roux, de la maire de Paris Anne Hidalgo, de la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse, de l’ancien premier ministre François Fillon ou encore du président du Conseil français du culte musulman Anouar Kbibech. "Nous n’oublierons jamais Philippe Braham, Yohan Cohen, Yoav Hattab et François Michel Saada, victimes de la haine antijuive" a affirmé le président du Crif, Francis Kalifat. Une haine qui, depuis cinq ans, pousse de plus en plus de Français juifs à quitter la France pour Israël.                                                                                                                                                                        

Par Amel Chettouf

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