Politique

Attentat de Nice : Bernard Cazeneuve porte plainte pour diffamation après les accusations d’une policière (Vidéo)

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Attentat de Nice : Les terribles révélations de la chef de la vidéosurveillance
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Attentat de Nice : Les terribles révélations de la chef de la vidéosurveillance
Le poste de vidéosurveillance de Nice
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Le poste de vidéosurveillance de Nice
Nice est l'une des villes les mieux équipées en termes de vidéosurveillance
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Nice est l'une des villes les mieux équipées en termes de vidéosurveillance
Le Ministère de l'Intérieur aurait mis la pression sur la chef de la vidéosurveillance de Nice
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Le Ministère de l'Intérieur aurait mis la pression sur la chef de la vidéosurveillance de Nice
La policière dit même avoir été
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La policière dit même avoir été "harcelée"

Dans le "JDD", Sandra Bertin, chef du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice et secrétaire générale du Syndicat autonome de la Fonction publique territoriale (SAFPT) Métropole-Ville de Nice, a affirmé avoir subi des pressions de la part du ministère de l’Intérieur. Mais ce dimanche, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, a décidé de porter plainte pour diffamation. Non Stop Zapping vous en dit plus.

La polémique autour du dispositif de sécurité lors de l’attentat de Nice a pris une nouvelle tournure ce week-end. En effet, Sandra Bertin, chef du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice et secrétaire générale du Syndicat autonome de la Fonction publique territoriale (SAFPT) Métropole-Ville de Nice, a confié dans le "JDD" avoir subi des pressions de la part du ministère de l’Intérieur. "J'ai (...) eu affaire à une personne pressée qui m'a demandé un compte-rendu signalant les points de présence de la police municipale, les barrières, et de bien préciser que l'on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité", a-t-elle expliqué avant d’ajouter : "Or la police nationale était peut-être là, mais elle ne m'est pas apparue sur les vidéos. Cette personne m'a alors demandé d'envoyer par email une version modifiable du rapport".

"De graves accusations"

La policière parle même carrément de harcèlement.  "J'ai été harcelée pendant une heure, on m'a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n'ai pas vu à l'écran. A tel point que j’ai dû physiquement renvoyer du CSU l’émissaire du ministère !". Mais ces déclarations ont fait bondir Bernard Cazeneuve, qui a reçu le soutien de François Hollande. En effet, dans un communiqué, le premier ministre a annoncé qu’il allait porter plainte pour "diffamation" jugeant les propos de la chef de la vidéosurveillance de "graves accusations".  

Par Nicolas Cardinale

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