Politique

Attentat à Conflans-Sainte-Honorine : les premiers éléments de l’enquête (vidéo)

Attentat à Conflans-Sainte-Honorine : les premiers éléments de l’enquête (vidéo)

Au lendemain de la décapitation d'un professeur d'histoire-géographie dans les Yvelines, le procureur national antiterroriste a dévoilé les premiers éléments de l’enquête ce samedi 17 octobre. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

De premiers éléments de réponse ont été dévoilés au lendemain de l’assassinat d'un professeur d'histoire-géographie par un Russe tchétchène de 18 ans, né à Moscou, qui a été abattu par la police. Décapité près du collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) où il enseignait, le professeur a été visé après avoir montré à ses élèves une caricature de Mahomet dans le cadre d’un cours sur la liberté d’expression. Alors qu'une enquête pour "assassinat en relation avec une entreprise terroriste" et "association de malfaiteurs terroriste criminelle" a été ouverte par le parquet national antiterroriste, le procureur national antiterroriste Jean-François Ricard a donné une conférence de presse ce samedi 17 octobre. 

L'identité de l’assaillant

Au sujet de l’assaillant, un texte de revendication et une photo de la victime ont été retrouvés dans son téléphone, a indiqué Jean-François Ricard. "L’auteur des faits se trouvait devant le collège durant l’après-midi et avait sollicité des élèves afin de lui désigner la future victime", a-t-il précisé. L'homme possédait un titre de séjour comme réfugié délivré en mars valable pour dix ans. S'il n'était pas connu des services de renseignement pour radicalisation, sa demi-sœur "avait rejoint l’organisation État islamique en 2014 en Syrie". "Elle fait à ce titre l’objet d’un mandat de recherche par un juge d’instruction antiterroriste", a indiqué le procureur national antiterroriste. Après le cours datant du 5 octobre du professeur d'histoire-géographie, un parent d'élève avait déposé une plainte et publié une vidéo sur les réseaux sociaux en renseignant son nom et "son numéro de téléphone". Le procureur a ajouté que le professeur de 47 ans a reçu de nombreuses menaces selon la principale du collège du Bois d’Aulne. 

 

 

 

 

 

Par Marie Merlet

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