Politique

Affaire Benalla : cette petite phrase qui prouve que les révélations ne font que commencer (Vidéo)

Affaire Benalla : cette petite phrase qui prouve que les révélations ne font que commencer (Vidéo)

Le haut fonctionnaire Alain Gibelin était auditionné à l'Assemblée lundi après-midi. Questionné par les députés, il est entre autre revenu sur le prêt d'une radio, d'un brassard de police, et d'un casque à Alexandre Benalla, contrevenant à la loi. Non Stop Zapping vous en dit plus.

Il était le troisième homme à être interrogé ce lundi : Alain Gibelin, directeur de l'ordre public à la préfecture de police de Paris , a répondu aux questions des députés. Interrogé sur la sanction de quinze jours de mise à pied imposé à M. Benalla, Alain Gibelin a assuré qu'à son souvenir M. Benalla était bien présent lors de réunions de préparation entre le 2 et le 18 mai, dates où devait être effective la mise à pied. En plus de ces premières révélations, Alain Gibelin a confié qu'Alexandre Benalla n'avait pas l'autorisation de participer au défilé du 1er mai, jour où il a été filmé frappant des manifestants à terre. Mais ce n'est pas tout. Le directeur de l'ordre public a également ajouté qu'il serait "très facile" de savoir comment M. Benalla s'est procuré une radio de police, alors qu'il n'est pas fonctionnaire de police. Le système, appelé "Acropol" est tracé par les différents services. "A aucun moment, je suis formel, entre le 1er et le 19 mai, je n'ai connaissance que M. Benalla ait été en possession d'une radio ou d'un brassard police. Il est très facile de tracer un Acropol (...) il sera facile de savoir quel est le service, quelle est la personne qui lui a fourni", a-t-il lâché. Preuve que dans l'affaire Benalla, les révélations ne font encore que commencer...

Par Alicia Dubreuil

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