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Spécial Investigation : Les autorités traquent les contenus djihadistes grâce à… Google Translate (vidéo)

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Un journaliste de Canal + a rencontré ceux qui traquent la menace djihadiste sur la toile
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Un journaliste de Canal + a rencontré ceux qui traquent la menace djihadiste sur la toile
Le centre de lutte contre les criminalités numériques a cette charge
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Le centre de lutte contre les criminalités numériques a cette charge
Il compte une dizaine d'hommes et est dirigé par le colonel Nicolas Duvinage
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Il compte une dizaine d'hommes et est dirigé par le colonel Nicolas Duvinage
Malheureusement, aucun n'est arabophone
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Malheureusement, aucun n'est arabophone
Ils utilisent donc Google traduction
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Ils utilisent donc Google traduction

Lundi soir sur Canal +, les téléspectateurs ont pu découvrir le numéro de Spécial Investigation intitulé "Soldats d’Allah". Un journaliste a réussi à s’infiltrer durant six mois dans une cellule se revendiquant de Daesh. Il est également allé à la rencontre de ceux qui surveillent ces groupes. Une vidéo que nous vous proposons de retrouver sur Non Stop Zapping.

Samedi dernier, Non Stop Zapping vous indiquait la diffusion d’un documentaire exceptionnel de Spécial Investigation consacré aux Français qui s’engagent dans les réseaux terroristes. Intitulé "Soldats d’Allah", il a été diffusé lundi soir sur la chaîne cryptée. Durant six mois, un journaliste d’origine musulmane s’est infiltré dans une cellule qui se revendiquait de Daesh et qui projetait d’attaquer une boîte de nuit avant que certains membres ne soient arrêtés.

"La traduction est de qualité assez approximative"

Pour traquer ces hommes et lutter contre les contenus djihadistes qui envahissent la toile, la gendarmerie ne compte qu’une dizaine d’homme et un défaut de taille, comme l’a constaté le même journaliste.  

"Je n’ai pas d’arabophone dans mon service donc on a utilisé des outils en ligne type Google translate. La traduction est de qualité assez approximative, avoue le colonel Nicolas Duvinage, chef du centre de lutte contre les criminalités numériques. Ça pourrait être mieux d’en avoir mais encore une fois, nous ici on se contente de ce qui est visible sur internet. (…) L ’ouverture d’un compte Telegram (outil de communication des djihadistes) ou Facebook sous pseudonyme est extrêmement encadrée en droit français. Des gens qui 'se contentent de faire de l’apologie du terrorisme', ils ne se préparent pas de façon prouvée à commettre un attentat, en tout cas pas de façon évidente, et là on n’a pas le droit d’utiliser de pseudonyme."

 
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