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Mexique : un "siège pénis" dans le métro pour lutter contre les agressions sexuelles (vidéo)

Mexique : un "siège pénis" dans le métro pour lutter contre les agressions sexuelles (vidéo)

Pour lutter contre le harcèlement sexuel dans les transports en commun, la ville de Mexico a sensibilisé les usagers du métro de la ville d’une manière originale. Non Stop Zapping vous explique en détail pourquoi le gouvernement mexicain a mis des sièges en forme de pénis dans son métro et en quoi cette démarche lutte contre le harcèlement sexuel des femmes dans le métro.

Que ce soit à Paris, Londres ou Paris, toutes les femmes connaissent ce phénomène dans les transports en commun. Les frotteurs, comme on les appelle, sont des hommes qui n’hésitent pas à se coller au dos des jeunes femmes et à s’y frotter avec leur sexe. Mains baladeuses, regards pervers, allusions coquines, les transports en commun sont loin d’être des endroits sûrs pour les femmes. Après plusieurs campagnes de lutte contre ce phénomène, c’est la capitale Mexicaine qui sort un nouveau clip choc.

Neuf femmes sur dix victimes d’harcèlement sexuel

Contre les agressions sexuelles, le gouvernement a fait installer dans le métro des sièges moulés sur le torse d’un homme avec un pénis qui dépasse. Au pied de celui qui s’assoit une simple phrase : "voyager sur ce siège est désagréable mais ça n'est rien par rapport à la violence sexuelle subie par les femmes dans leur trajet quotidien." Des caméras de surveillance ont été installées pour l’occasion afin d’épier les réactions des utilisateurs. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’est pas du goût de tout le monde. Tous les hommes, jeunes ou vieux, étudiants ou salariés, tous sans exception, refusent de rester assis sur le siège face à la gêne occasionnée et la sensation désagréable. Le clip se termine alors sur un chiffre choc : 9 femmes sur 10 ont été victimes de harcèlement sexuel dans le métro. Cette initiative mexicaine va peut-être permettre de faire évoluer les consciences sur ces "frotteurs" à bannir des transports en commun.

Par Julie Rose

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