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Manifestation contre la loi Travail : Un lycéen violemment frappé au visage par des policiers (Vidéo)

Manifestation contre la loi Travail : Un lycéen violemment frappé au visage par des policiers (Vidéo)

Ce jeudi 24 mars, de nombreux lycéens ont décidé de manifester contre la loi Travail. Mais rapidement, la situation a dégénéré devant le lycée Henri-Bergson dans le 19e arrondissement de Paris. Un jeune homme a été violemment pris à partie par des policiers, dont l'un d'eux n'a pas hésité à le frapper au visage. Une séquence choc que nous vous proposons de découvrir sur notre site Non Stop Zapping.

Contre la loi Travail, des lycéens ont décidé de manifester ce matin dans le 19e arrondissement devant le lycée Henri-Bergson. Mais alors que tout semblait avoir commencé dans le calme, la situation a rapidement dégénéré comme a témoigné une élève à nos confrères de l'Express : "Je suis arrivée à 6h30 devant le lycée. On mettait les poubelles et les banderoles devant l'entrée de l'établissement, tout était calme. Vers 9h30 ou 10h, des policiers sont arrivés, en civil, puis ensuite des CRS, casqués. Ils étaient une vingtaine ou une trentaine. Des jeunes qui n'étaient pas du lycée ont balancé des œufs, le feu a été mis à une poubelle. Les policiers ont chargé, ils ont commencé à distribuer des coups de matraque et des balayettes, puis ont tiré des gaz lacrymogènes".

 

La police des polices saisie

 

Rapidement, une vidéo postée sur Youtube a 10h30 a fait le buzz. Sur les images, un jeune homme est au sol et est encadré par plusieurs policiers. Un des fonctionnaires lui lance "Alors, lève-toi ! Lève-toi". Alors que le lycéen se met debout, le policier assène un violent coup de poing en pleine figure au jeune homme qui tombe au sol durement. Âgée de 17 ans, la victime a été interpellée et placée en garde à vue juste après les faites. Selon une source qui s'est exprimée à Metronews, le lycéen aurait blessé deux policiers : "L'un d'eux a eu le pouce retourné et l'autre crachait du sang. Ce dernier est allé faire un scanner à l'hôpital d'instruction des armées Percy à Clamart". Face aux images, la préfecture de police a fait savoir que l'Inspection générale de la Police nationale (IGPN) a été saisie de l'affaire. 

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