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Maltraitance animale : Nouvelle vidéo choc dans un abattoir français

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Images de l'abattoir des Pyrénées
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Images de l'abattoir des Pyrénées
Les bêtes sont entassées
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Les bêtes sont entassées
Les employés maltraitent les animaux
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Les employés maltraitent les animaux
Les employés à l'oeuvre...
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Les employés à l'oeuvre...
Maltraitance animale : Nouvelle vidéo choc dans un abattoir français
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Maltraitance animale : Nouvelle vidéo choc dans un abattoir français

Cinq mois après l’abattoir d’Alès et seulement un mois après celui du Vigan, l’association "L214" a dévoilé ce mardi de nouvelles images choquantes montrant des cas de maltraitance animale au sein de l'abattoir intercommunal de Soule, à Mauléon-Licharre, dans les Pyrénées-Atlantiques. Une vidéo que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

L’association "L214" a encore frappé. En effet, il y a cinq mois, cet organisme  avait diffusé sur son site internet une vidéo sur le gavage d’oie. En février dernier, c’est un abattoir bio situé près de Alès dans le Vigan qui avait été la cible de "L214" qui n’avait pas hésité à dévoiler l’horrible traitement réservé aux animaux par le personnel. Et ce mardi 29 mars, c’est l’abattoir intercommunal de Soule prônant le bio et le Label Rouge, situé dans la petite ville de Mauléon-Licharre (Pyrénées-Atlantiques), au cœur du Pays basque qui a été pointé du doigt. Une nouvelle fois, les images tournées, en mars sur une semaine, montrent la maltraitance du personnel faite aux bêtes. Elles "montrent de multiples infractions aux règles de protection animale et des scènes de souffrance animale sévère, ainsi que de graves manquements et violences de la part du personnel de l'abattoir", a expliqué Sébastien Arsac, porte-parole de "L214".

"J'ai la mise à pied déjà prête pour les deux concernés"

Interrogé par "Le Monde", le directeur de l'établissement, Gérard Clémente a exprimé son incompréhension. "J'ai essayé d'améliorer les conditions d'abattage depuis des années, et là, on tourne le dos, et des employés frappent les bêtes. On est cuits". "Je suis dégouté, c'est inadmissible". Je suis très souvent dans mon abattoir, j’ai essayé d’améliorer les conditions d’abattage depuis des années, et là, on tourne le dos, et des employés frappent les bêtes. Puis, il a confié avoir  déjà prévu de prendre des sanctions. "J'ai la mise à pied déjà prête pour les deux concernés" a assuré le directeur, "mais au-delà des mesures qu'on va prendre, c'est une tâche indélébile, pour l'abattoir, pour tout le monde". Enfin, il a tenté d’expliquer de tels agissements.  "Il faut tuer 15 000 agneaux en quinze jours pour Pâques. Si on travaillait plus sereinement, ils ne commettraient pas ce type d’action".

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