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LPJ : Découvrez le mannequinat à la sauce iranienne

LPJ : Découvrez le mannequinat à la sauce iranienne

Dans son édition de ce mercredi soir, le "Petit Journal" s’est intéressé à l’Iran et aux nombreuses restrictions que subissent les habitants. Et dans une des séquences, Martin Weill, le reporter du programme, est allé à la rencontre d’une agence de mannequins à Téhéran. Non Stop Zapping vous en dit plus.

Considéré comme un pays fermé, très religieux et peut-être détenteur de l’arme nucléaire, l’Iran fascine mais provoque chez certains un sentiment de peur.

Et dans un pays où internet est très contrôlé, les autorités iraniennes ont décidé de se mettre tout de même à la mode en lançant un site de rencontres, intitulé "Hasam gozinie", qui veut dire le "le choix du partenaire". Cette décision a été prise afin de lutter à la fois contre les sites de rencontre et les entremetteurs illégaux, l’augmentation des divorces, ainsi que le problème du mariage chez les jeunes.

Mais attention, ce site, contrôlé par l’Etat, est loin d’être comme ceux que vous connaissez. Il est impossible d’accéder aux profils des autres utilisateurs, ni même à leurs photos. Le site met donc en contact des usagers en fonction de leurs portraits psychologiques, de leurs goûts et de leurs intérêts. Les hommes et les femmes qui se correspondent sont mis en contact par un "spécialiste".

Le Petit Journal à la conquête de l’Iran

Ainsi, ce mercredi soir, le Petit Journal a consacré une large partie de son émission en posant la question : Comment vit-on en Iran ? Et le reporter en titre du programme de Canal +, Martin Weill, est parti enquêter pendant une semaine au pays de l’ayatollah Ali Khamenei. Après avoir montré les nombreuses restrictions et obligations faites aux journalistes étrangers, il s’est intéressé à la seule agence de mannequin du pays et qui se trouve à Téhéran en toute intimité.

Martin Weill a notamment rencontré une jeune mannequin qui a parlé de son métier. "Ce n’est facile, comme vous savez, on a beaucoup de limites à respecter, mais on se débrouille. J’espère que ça va changer petit à petit. Mais au final, on peut montrer que l’on peut être à la mode et se faire belle même si on est obligé de couvrir entièrement son corps ou sa chevelure", a-t-elle confié. Et pour les hommes, même si c’est beaucoup plus simple d’exercer cette activité, il est impossible de porter un short et les chemises doivent être boutonnées jusqu’en haut, sans cravaites, ni nœud papillon. Non Stop People vous fait découvrir cette séquence.

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