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Londres : Boris Johnson suspend sa campagne électorale après l'attaque (vidéo)

Londres : Boris Johnson suspend sa campagne électorale après l'attaque (vidéo)

Après l'attaque à l'arme blanche, considérée comme terroriste, ce vendredi 29 novembre à Londres, Boris Johnson et le parti travailliste ont suspendu leur campagne électorale. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Quelques heures après l'attaque à l'arme blanche, qualifiée comme un acte terroriste, survenue au niveau du London Bridge, à Londres, ce vendredi 29 novembre, le premier ministre Boris Johnson a pris la parole devant Downing Street. "Toutes les personnes impliquées dans ce crime et ces attentats seront traquées et traduites en justice" a-t-il assuré avant de saluer "la bravoure extraordinaire des passants qui sont intervenus pour maîtriser l'attaquant. C'est le symbole de ce que le pays a de meilleur". Avant que le suspect ne soit abattu par les policiers sur le pont, des passants avaient désarmé l'assaillant. "Nous adressons toute notre sympathie à toutes les personnes qui ont été blessées", a-t-il adressé aux personnes blessées dont certaines "grièvement". 

Le parti travailliste suspend aussi sa campagne électorale 

Alors que dans deux semaines doivent se dérouler les élections générales britanniques où le premier ministre va tenter de se faire réélire, Boris Johnson a annoncé suspendre sa campagne "compte tenu des circonstances". Dans ce même élan, le parti travailliste a également indiqué la suspension de sa campagne électorale dans un communiqué. Dans le cadre de l'enquête menée par la section antiterroriste de Scotland Yard, vingt témoins ont été auditionnés par la police, a indiqué un journaliste du Gardian. Lors de cette attaque considérée comme terroriste, le chef de la lutte anti-terrorisme, Neil Basu, a indiqué en conférence de presse que le suspect aurait porté "un dispositif explosif factice". Tandis que les raisons de cet acte ne sont pas connues, les forces de l'ordre gardent "l'esprit ouvert quant au mobile". 

 

 

 

Par Marie Merlet

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