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Fusillade à Strasbourg : La Marseillaise vibrante des supporters de la SIG (vidéo)

Fusillade à Strasbourg : La Marseillaise vibrante des supporters de la SIG (vidéo)

Mardi 11 décembre, les supporters de l'équipe de basket de Strasbourg, barricadés dans la salle du Rhénus, ont entamé une vibrante Marseillaise. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.

Il y a encore quelques mois, elle était chantonnée à pleine voix sur les Champs-Elysées et dans tout l'Hexagone pour fêter la victoire des Bleus lors du Mondial en Russie. Mardi 11 décembre, c'est dans un contexte bien plus sanglant que la Marseillaise a été entamée. Alors qu'une fusillade mortelle a éclaté à Strasbourg, les supporters de la SIG, l'équipe de basket locale, étaient en train d'assister à un match de leur formation face à Olimpjia. Confinés dans la salle du Rhénus pour des raisons de sécurité, les centaines de spectateurs ont chantonné la Marseillaise en chœur, dans une vibrante harmonie.

Un suspect toujours en fuite

C'est peu avant 20h que des coups de feu ont retenti en plein Marché de Noël de Strasbourg. Le bilan provisoire s'élève déjà à trois morts et 11 blessés, dont 5 dans un état grave. Très vite, les forces de l'ordre sont intervenues et ont fait face au suspect, un homme de 29 ans fiché S, qui n'a pas hésité à ouvrir le feu sur les soldats de l'opération sentinelle avant de prendre la fuite. Tandis que le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "assassinat, tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste", près de 350 personnes ont été mobilisées dont 100 membres de la police judiciaire ainsi que des militaires. Deux hélicoptères ont également été mobilisés pour retrouver la trace du suspect, toujours en fuite à l'heure où cet article est rédigé. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner  s'est tout de suite rendu sur place. Le niveau du plan vigipirate a été élevé à "urgence attentat". Ce mercredi 12 décembre, Laurent Nunez, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, a affirmé au micro de France Inter que "la motivation terroriste de l'acte n'est pas encore établie."

 

Par Sarah Errimi

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