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Fusillade dans un lycée à Grasse : le proviseur de l’établissement raconte (vidéo)

Fusillade dans un lycée à Grasse : le proviseur de l’établissement raconte (vidéo)

Jeudi 16 mars une fusillade a éclaté au lycée de Tocqueville, à Grasse, dans les Alpes-Maritimes. Un élève a ouvert le feu sur plusieurs de ses camarades et le proviseur de l’établissement faisant trois blessés avant d’être maîtrisé par les forces de l’ordre. Le proviseur du lycée a raconté sa version à LCI. Une séquence que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Le pire a été évité jeudi au lycée de Tocqueville, à Grasse, dans les Alpes-Maritimes. Par miracle, aucune personne n’a en effet été tuée au cours de la fusillade qui a éclaté au sein de l’établissement en milieu de journée. Un jeune homme armé a ouvert le feu sur certains de ses camarades et le proviseur du lycée mais n’a pu faire que trois blessés légers avant d’être maîtrisé par les forces de l’ordre. Lui-même touché au bras, le proviseur Hervé Pizzinat est, depuis, encensé pour sa bravoure, lui qui est allé au-devant de son élève pour tenter de le raisonner et a fini avec une balle dans le bras. Sans lui, le bilan aurait pu être beaucoup plus lourd.

"Je ne pensais pas qu'il allait tirer mais il a tiré"

Sorti de l’hôpital, Hervé Pizzinat a raconté sa journée du 16 mars aux caméras de LCI : "Je ne peux pas vous expliquer ce qui s'est passé hier car c'est inexplicable, explique le chef de l'établissement. On me signale un élève armé dans l'établissement, donc je fonce, je le trouve dans l'escalier central. Je lui demande ce qu'il va faire et il me dit : 'Je ne veux pas vous tuer vous mais je vais tuer d'autres personnes'". Des propos qui ont le don d’effrayer le proviseur, qui décide tout de même de poursuivre sa discussion avec son élève : "Je me suis dit que je pouvais  peut-être dialoguer avec lui et le faire se rapprocher de moi ne serait-ce que pour discuter et lui faire baisser la garde. Je n'avais pas l'intention de lui prendre ses armes parce que je ne m'en sentais pas capable physiquement. Je me suis rapproché de lui car je ne pensais pas qu'il allait tirer mais il a tiré".

Par Benjamin S.

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