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Catherine Deneuve : Ses propos en faveur de Roman Polanski jugés "déplacés" par le CSA (vidéo)

Catherine Deneuve : Ses propos en faveur de Roman Polanski jugés "déplacés" par le CSA (vidéo)

En mars dernier, Non Stop Zapping vous parlait de l’interview polémique de Catherine Deneuve dans "Quotidien". À l’époque, l’actrice avait pris la défense de Roman Polanski, le réalisateur accusé de viol dans les années 70, et qui avait finalement renoncé à la présidence des César 2017. Dernièrement, le CSA a dévoilé ses positions sur l’affaire. Explications à retrouver sur Non Stop Zapping.

En mars dernier, Catherine Deneuve était invitée sur le plateau de "Quotidien". Au même moment, une vive polémique s’était emparée de l’Hexagone autour de Roman Polanski. En effet, il venait d’être nommé à la présidence des César 2017. Seulement voilà, le réalisateur franco-polonais est poursuivi aux Etats-Unis pour le viol d’une mineure en Californie, depuis 1977. Alors beaucoup d’associations féministes, mais pas que, ont crié au scandale. Et sous la pression, Roman Polanski avait choisi de renoncer à la présidence des César. De son côté, Catherine Deneuve avait tenu à prendre la défense du réalisateur. Face à Yann Barthès, l’actrice avait adopté une ligne de défense pour le moins particulière : "C’est une jeune fille qui avait été amenée chez Roman par sa mère, qui ne faisait pas son âge de toute façon (…) il a toujours aimé les jeunes femmes".

Le CSA se prononce enfin

Une prise de position qui avait suscité une vive colère. Une association féministe avait même dénoncé auprès du CSA les propos de Catherine Deneuve. Et tout récemment, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel vient de rendre verdict. Selon le gendarme du petit écran, les propos de Catherine Deneuve sont "déplacés". L’association féministe se réjouit de cette prise de position mais regrette tout de même le manque de sanctions. L'absence de réaction de Yann Barthes avait également été dénoncé. Cependant, pour le CSA, Yann Barthes allait "dans le sens de tenter de faire prendre conscience à son interlocutrice que ses propos pouvaient être choquants".

Par Sarah Errimi

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