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Brésil : un chef de gang se transforme comme sa fille pour s'échapper de prison (vidéo)

Brésil : un chef de gang se transforme comme sa fille pour s'échapper de prison (vidéo)

En prison à l’ouest de Rio de Janeiro, un chef de gang a tenté de s'évader en se faisant passer pour sa fille, qu'il prévoyait de faire enfermer à sa place. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Il avait tout prévu pour son évasion. Détenu dans la prison de Gericino, située à l'ouest de la ville de Rio de Janeiro, un chef de gang brésilien a tenté de s'échapper en prenant l'apparance de sa fille, a rapporté "The Guardian" ce lundi 5 août. Transformé à l'aide d'un masque en caoutchouc et d'une longue perruque brune, Clauvino da Silva n'a pourtant pas réussi à duper les agents de la prison. Ce trafiquant de drogue avait prévu de faire enfermer sa fille de 19 ans au sein de l'établissement pénitentiaire alors qu'elle venait lui rendre visite au parloir. 

Sa fille impliquée dans l'évasion 

Habillé d'un t-shirt rose et d'un jean, l'un des chefs du Commandement Rouge, le plus puissant groupe criminel au Brésil, se serait fait trahir par sa nervosité selon les responsables de la prison. Selon le journal brésilien "O Globo", Clauvino da Silva a été filmé lors de son arrestation à la prison par le personnel du centre pénitentiaire. Dans la vidéo publiée sur les réseaux sociaux, le trafiquant de drogue y enlève ses artificices qui cachaient sa véritable apparence. Après l'échec de cette évasion, le détenu a été transféré dans une unité de prison à sécurité maximale, où il fera l’objet de sanctions disciplinaires. Il purge une peine de 73 ans et 10 mois de prison. D'après le Secrétariat de l'administration pénitentiaire brésilienne, la fille du chef de gang est soupçonnée de s'être impliquée dans la tentative de son père avec huit autres individus. Elle lui aurait notamment apporté de quoi se déguiser. La jeune fille a été inculpée de "flagrant délit de facilitation d'évasion" et risque jusqu'à deux ans de prison, indique "O Globo". 

 

 

Par Marie Merlet

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