Divers

Attentats de Paris : Salah Abdeslam se serait caché jusqu'au 4 décembre en Belgique (vidéo)

Attentats de Paris : Salah Abdeslam se serait caché jusqu'au 4 décembre en Belgique (vidéo)

D'après les informations de la "Dernière Heure" en Belgique, Salah Abdeslam, suspect en fuite après les attentats de Paris et Saint-Denis, se serait caché durant près de trois semaines à Schaerbeek, en Belgique. Une vidéo que nous vous proposons de retrouver sur Non Stop Zapping.

En fuite, Salah Abdeslam est soupçonné d'avoir joué un rôle majeur lors des attentats perpétrés à Paris et Saint-Denis le 13 novembre dernier. Quelques jours après les faits et alors que son autre frère Brahim Abdeslam avait activé sa ceinture explosive sur une terrasse parisienne, Mohamed Abdeslam l'avait appelé à se rendre avant d'allumer des bougies en mémoire des victimes : "C'était quelqu’un qui ne manquait pas à ses obligations (religieuses, ndlr). Il priait, il ne buvait pas, il se rendait de temps en temps à la mosquée. Il s’habillait très normalement (…) pas de tenues qui pourraient penser que c’est un radicaliste."

Deux perquisitions dans la même rue le 4 décembre

Début janvier, soit près de deux mois après les attentats, des premières images du terroriste présumé ont fuité dans la presse. On y découvrait Salah Abdeslam en compagnie de deux complices dans une station-service. Entre Paris et la Belgique, leur véhicule sera contrôlé à trois reprises mais son nom n'était alors pas encore relié aux attaques terroristes. Les jours suivants, la police belge avait réalisé plusieurs coups de filets mais sans réussir à mettre la main sur l'homme, que l'on supposait parti très loin d'ici. Mais selon les informations de la Dernière Heure en Belgique, il aurait en fait séjourné à Schaerbeek durant trois semaines entre le 14 novembre et le 4 décembre.

Il était réfugié au troisième étage d'une maison située dans un quartier bourgeois et plutôt calme de la commune située au nord de Bruxelles. "Trois ceintures confectionnées à la main ont été trouvées dans l'appartement ainsi que des traces de TATP, un explosif instable et une empreinte du fugitif", détaille la voix off du reportage. Comble de l'histoire, deux perquisitions ont eu lieu dans la rue où il se trouvait le 4 décembre. "Face au déploiment policier, il a pris peur et est parti alors qu'il n'était alors pas la cible de ces opérations", conclue le journaliste.

Réagissez à l'actu people