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Attentats de Paris : Le ministère de l’Intérieur a interdit à des militaires d’intervenir au Bataclan (vidéo)

Attentats de Paris : Le ministère de l’Intérieur a interdit à des militaires d’intervenir au Bataclan (vidéo)

C8 diffusait mercredi soir un nouveau numéro de Focus, le magazine de Guy Lagache. Un numéro consacré à une enquête sur les attentats du 13 novembre à Paris et qui révèle notamment que des militaires proches du Bataclan ont reçu l’ordre express de ne pas intervenir. Une séquence que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Bientôt un an après, les images des attentats du 13 novembre continuent à hanter tous les esprits. Et mercredi soir justement, C8 diffusait un nouveau numéro de Focus, le magazine de Guy Lagache. Numéro consacré à un documentaire exceptionnel sur ces attaques terroristes, plus particulièrement sur la tuerie du Bataclan. Sous-équipement de forces de l’ordre, prise d’initiative héroïque de deux policiers, reconstitution des événements… le documentaire revient en profondeur sur le déroulement tragique de la soirée du 13 novembre. Et pointe du doigt un élément qui avait fait parler il y a maintenant plusieurs mois : l’inaction des militaires présents sur place. Après l’arrivée des terroristes au Bataclan, huit militaires de la force Sentinelle font partie des premiers à se mettre en position aux abords de la salle de spectacle. Pourtant lourdement armés, ils ne tireront pas un coup de feu de la soirée et ne tenteront jamais de pénétrer dans le Bataclan.

"Vous n'engagez pas les militaires, on n'est pas en zone de guerre"

Pourtant enjoints par les policiers à agir, les huit militaires refusent catégoriquement. La raison ? Ils auraient reçu l’ordre direct de ne pas intervenir. "Négatif, vous n’engagez pas les militaires, on n’est pas en zone de guerre", voilà ce qu’aurait été la réponse du poste de commandement de la préfecture de police de Paris, placée directement sous la responsabilité du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. Le plus surprenant restant tout de même qu’aujourd’hui encore, le ministère assure ne pas savoir qui a donné l’ordre aux militaires de ne pas bouger…

Par Benjamin S.

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