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Attentats de Paris - C à vous : Le récit choc de Salim Toorabally, qui a refoulé un terroriste au Stade de France (vidéo)

Attentats de Paris - C à vous : Le récit choc de Salim Toorabally, qui a refoulé un terroriste au Stade de France (vidéo)

A la veille du retour de l’équipe de France au Stade de France, quatre mois après les attentats du 13 novembre, Salim Toorabally était l’invité de C à vous ce lundi. Ce stadier a empêché l’un des terroristes d’entrer dans le stade. Une vidéo que nous vous proposons de retrouver sur Non Stop Zapping.

Le 13 novembre dernier, les attentats meurtriers qui ont touché Paris et Saint-Denis avaient débuté au Stade de France. Omar Dmoughi, un stadier présent ce jour-là, avait raconté une scène particulièrement choquante : "C’est là qu’un homme s’est avancé vers moi. Je parle avec lui. Je lui dis de reculer. Il m’a regardé dans les yeux, il n’était pas stressé, il était serein, il était sûr de lui. Il a fait deux pas en arrière puis il a fait exploser sa ceinture, pouviez-vous lire sur Non Stop Zapping. J’ai du mal à marcher, à m’exprimer, je ne suis plus le même. Tout le temps des médicaments. Aujourd’hui je suis dans un hôpital militaire, avec des soldats qui reviennent d’Afghanistan, de Centrafrique. Comme quelqu’un qui a été à la guerre. Mais moi je n’ai pas été formé pour ça."

"Si je l’avais laissé entrer, j’aurai été complice"

Un autre stadier présent ce jour-là était l’invité de C à vous ce lundi. Salim Toorabally était en faction à la porte L du Stade de France lorsqu’il a refoulé un homme qui s’était présenté sans billet et qui s'avèrera être un des trois kamikazes...

"Quand il y a eu la première explosion, j’ai quitté mon poste de travail pour prévenir mes collègues qui sont à l’extérieur de se mettre à l’abri, a-t-il ensuite raconté En courant, j’ai vu qu’il y avait trois personnes blessées qui essayaient de rentrer dans le stade et je suis le premier à les avoir pris en charge. La première, je l’ai mise en position de sécurité, le deuxième en position allongée et la troisième n’était pas blessée mais choquée et je l’ai mis en demi-assis et je suis retourné vers le premier et je lui ai beaucoup parlé jusqu’à l’arrivée de la Croix rouge (…) Le lundi, la police de Bobigny m’a téléphoné pour me rendre au commissariat. Et c’est là, seulement à la fin, que je me suis souvenu du seul incident.(…) Ils m’ont montré des photos et j’ai reconnu que l’un des kamikazes était devant moi. J’étais choqué et je me suis dit que si je l’avais laissé entrer et mal fait mon travail, j’aurai été complice."

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