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Attentat de Nice : Le terrible récit d’une policière qui a tiré sur le terroriste (Vidéo)

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Attentat de Nice : Elle a tiré sur le terroriste, son témoignage bouleversant
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Attentat de Nice : Elle a tiré sur le terroriste, son témoignage bouleversant
La policière a témoigné pour le syndicat SGP Police
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La policière a témoigné pour le syndicat SGP Police
Cette policière est encore très choqué
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Cette policière est encore très choqué
Cette policière a tiré sur le terroriste
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Cette policière a tiré sur le terroriste
Le camion qui a endeuillé la Promenade des Anglais
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Le camion qui a endeuillé la Promenade des Anglais

Presque deux mois après le terrible attentat de Nice, une policière, qui a tiré sur le terroriste pour mettre fin à course meurtrière, a livré un témoignage bouleversant. L’entretien a été réalisé par le syndicat SGP police. Une vidéo que Non Stop Zapping vous fait partager.

Le 14 juillet 2016, Mohamed Lahouaiej-Bouhlem fonçait dans la foule sur la Promenade des Anglais à Nice. Ce terrible attentat a coûté la vie à 86 personnes. Presque deux mois après cette tragédie, Magali, une policière, qui a tiré sur le terroriste pour mettre fin à course meurtrière, s’est confiée dans une vidéo qui a été réalisée par le syndicat SGP police. Elle livre un témoignage bouleversant. "J'essaie de faire que ça aille. Je suis encore arrêtée, c'est difficile, commence-t-elle avant de démarrer son récit. On était posté à un angle de rue pour sécuriser le feu d'artifice et les concerts de la Prom' Party, en attendant que le public évacue. En un court instant, des gens se sont mis à courir. On n'a pas eu plus d’information. On est partis en sens inverse de la foule, c'est alors que l'on voit ce camion blanc qui percute un scooter noir".

"Des gens sortaient sous les roues de l'arrière du camion"

Puis, la policière ajoute : "On pensait à quelqu'un de "bourré", mais à 2-3 mètre de la cabine, le conducteur a pris une arme sur le côté avant de re-accélérer à vive allure vers nous. Pas le temps de comprendre alors ce qui se passait, on se fait tirer dessus. (…) Des gens sortaient sous les roues de l'arrière du camion, d'autres étaient éjectés sur le côté, comme des éclaboussures, sauf que c'était des corps (…) On a pu intervenir car le camion s'est arrêté à 150 mètres de nous, car un civil tapait le conducteur du camion (…) Une fois que j'ai vu sa tête sur le côté passager en sang, je me suis dit que c'était fini mais on a aucune satisfaction. Car on sait que ce n'est pas terminé". Encore très choquée, la jeune femme conclut : "La police c'est ma passion, mais je n'ai plus aucune certitude".

Par Nicolas Cardinale

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