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Attentat de Nice : La chef de la vidéosurveillance accuse le ministère de l'Intérieur de harcèlement (vidéo)

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Attentat de Nice : Les terribles révélations de la chef de la vidéosurveillance
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Attentat de Nice : Les terribles révélations de la chef de la vidéosurveillance
Le poste de vidéosurveillance de Nice
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Le poste de vidéosurveillance de Nice
Nice est l'une des villes les mieux équipées en termes de vidéosurveillance
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Nice est l'une des villes les mieux équipées en termes de vidéosurveillance
Le Ministère de l'Intérieur aurait mis la pression sur la chef de la vidéosurveillance de Nice
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Le Ministère de l'Intérieur aurait mis la pression sur la chef de la vidéosurveillance de Nice
La policière dit même avoir été
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La policière dit même avoir été "harcelée"

C’est un témoignage qui risque de faire du bruit. En effet dans le "JDD", Sandra Bertin, chef du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice et secrétaire générale du Syndicat autonome de la Fonction publique territoriale (SAFPT) Métropole-Ville de Nice, affirme avoir subi des pressions de la part du Ministère de l’Intérieur sur les images qu’elle a vu le soir de l’attentat de Nice. Elle affirme même avoir été "harcelée". Un témoignage que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Depuis, quelques jours, Bernard Cazeneuve est au centre d’une énorme politique au sujet de la sécurité lors du terrible attentat de Nice, le 14 juillet dernier. En effet, il est accusé d’avoir menti sur les effectifs de police mis en place pour protéger l’évènement. Face à cette controverse, François Hollande a décidé de soutenir son ministre, lui accordant toute sa confiance. Mais un nouveau témoignage risque de mettre à mal encore un peu plus l’image du ministre de l’Intérieur. En effet, Sandra Bertin, chef du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice et secrétaire générale du Syndicat autonome de la Fonction publique territoriale (SAFPT) Métropole-Ville de Nice, affirme dans le "JDD" avoir subi des pressions de la part du Ministère de l’Intérieur.

"J'ai été harcelée pendant une heure"

"J'ai (...) eu affaire à une personne pressée qui m'a demandé un compte-rendu signalant les points de présence de la police municipale, les barrières, et de bien préciser que l'on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité", a-t-elle expliqué avant d’ajouter : "Or la police nationale était peut-être là, mais elle ne m'est pas apparue sur les vidéos. Cette personne m'a alors demandé d'envoyer par email une version modifiable du rapport". La policière va même plus loin dans son témoignage.  "J'ai été harcelée pendant une heure, on m'a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n'ai pas vu à l'écran. A tel point que j’ai dû physiquement renvoyer du CSU l’émissaire du ministère !". Un témoignage qui survient juste après les révélations chocs d’une policière municipale sur la sécurité mise en place. 

Par Nicolas Cardinale

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