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Alexandre Kouchner évoque l'impact de l'affaire Duhamel sur sa famille (vidéo)

Alexandre Kouchner évoque l'impact de l'affaire Duhamel sur sa famille (vidéo)

Au micro d'Europe 1 ce lundi 15 février, Alexandre Kouchner, demi-frère de Camille Kouchner, est revenu l'affaire Duhamel et le débat qu'elle provoque au sein de la société. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Avec son livre "La familia grande", paru en janvier dernier, Camille Kouchner a dénoncé des faits d'inceste de son beau-père Olivier Duhamel sur son frère jumeau. Depuis, une véritable libération de la parole autour de l'inceste et les violences sexuelless'est déclenchée. Alors que Olivier Duhamel était président de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP), l'un des organismes constitutifs de Sciences Po, son directeur Frédéric Mion a démissionné après avoir reconnu être au courant des accusations d'inceste. Professeur à Sciences Po et demi-frère de Camille Kouchner, Alexandre Kouchner a évoqué l'impact de cette affaire sur Europe 1 ce lundi 15 février. "Ma famille a vécu un moment tumultueux, douloureux, éprouvant, mais là aussi je pense qu'il faut savoir, et voir que ce débat nous a échappé en réalité, il ne s'agit plus de ma famille, il s'agit aussi d'un acte bien spécifique, de l'inceste, de ses ruptures, de son silence...", a-t-il assuré en estimant que cette affaire est devenue un "débat de société". 

"Cette souffrance doit être entendue"

"L'inceste est un crime extrêmement spécifique qui appelle une réponse pénale extrêmement spécifique", a-t-il ajouté en poursuivant : "Ce qui compte, ce n'est plus uniquement la vie de ma famille, c'est que nous puissions enfin être à la hauteur. Il faut protéger celles et ceux qui n'ont pas à être agressés, juste parce qu'ils sont nés". Alors que Sciences Po est au cœur cible du mouvement #SciencesPorcs où de nombreux témoignages d'agressions sexuelles ont été partagés sur les réseaux sociaux, l'enseignant a déclaré : "Nous avons une culture sexiste et violente, a-t-il déclaré. Cette parole, cette souffrance doit être entendue. Toutes les victimes doivent pouvoir s’exprimer sachant qu’elles seront écoutées. Si quelqu’un est victime de ces actes, elle doit pouvoir être entendue, crue, soutenue, accompagnée et surtout ne plus tolérer ce qui est intolérable".

 

 

Par Marie Merlet

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