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Affaire Théo : des policiers s'emportent contre un journaliste (vidéo)

Affaire Théo : des policiers s'emportent contre un journaliste (vidéo)

En réaction à l'affaire Théo, de nombreux lycéens s'étaient réunis à Paris le jeudi 23 février. Et pour couvrir l'événement, un journaliste a tenté d'accéder à la manifestation à Nation. Problème : il a été malmené par des policiers. Une vidéo que nous vous proposons de découvrir sur le site Non Stop Zapping.

De nombreuses violences étaient à constater lors de la manifestation en réaction à l'affaire Théo à Paris le jeudi 23 février. Sous tensions, les policiers ont essuyé un certain nombre de violences. Dans plusieurs lycées parisiens, les lycéens en colère ont alors manifesté après un appel lancé sur les réseaux sociaux par des mouvements antifascistes. Après avoir bloqué les établissements après le viol présumé de Théo à Aulnay-sous-Bois, la police a dû rapidement sévir pour rétablir le calme et la sécurité. Mais très rapidement, la manifestation s'était transformée en échauffourées. Malgré tout, certains accès de la zone avaient été fermés par mesure de sécurité, notamment dans le département du 92 en Hauts-de-Seine.

Le journaliste malmené par les policiers

Un journaliste tente d'accéder à la manifestation place de la Nation à Paris, endroit où se déroulait la manifestation non autorisée. Mais sur sa route, le journaliste doit montrer son sac aux forces de l'ordre. Problème, il détient un masque à gaz. L'une des policières (CRS) lui demande alors de lui donner, par mesure de sécurité, sauf s'il peut justifier son métier de journaliste. Après plusieurs refus, l'altercation entre les deux parties s'accélère jusqu'au moment où la police le couche par terre pour récupérer le masque. Dans la vidéo du journaliste, il fait par la suite un rappel aux forces de police. Il écrit : "le statut de journaliste et la carte de presse. "il n'existe pas à proprement parler de statut du journaliste, mais plutôt des éléments de statut. Ce n'est pas une profession réglementée, en vertu du principe de liberté d'expression".

Par Maxime Carignano

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