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1er mai : des journalistes de Cnews pris à partie par des manifestants (vidéo)

1er mai : des journalistes de Cnews pris à partie par des manifestants (vidéo)

Mercredi 1er mai lors de la manifestation des Gilets jaunes et des syndicalistes, la situation a rapidement dégénéré à Paris. Une équipe de Cnews a notamment été pris à partie par les manifestants, avec de nombreux jets de projectiles. Une séquence à retrouver en vidéo sur Non Stop Zapping.

Ce mercredi 1er mai risque d'être une nouvelle très longue journée pour les forces de l'ordre. Alors qu'ils luttent tous les samedi depuis bientôt 6 mois, ils se retrouvent cette fois un mercredi face à une manifestation qui a tout pour dégénérer. Et pour cause : des centaines de membres des "Black blocs", anarchistes d'extrême gauche, ont investi le cortège prévu pour partir à 14H30 de Montparnasse. Les black blocs ont lancé des projectiles sur les forces de l'ordre qui ont répliqué avec des grenades lacrymogènes pour tenter de disperser la foule, n'hésitant pas à charger à plusieurs reprises. Mais comme bien souvent, les journalistes sont également pris à partie par certains manifestants.

"On a été pris pour cibles à l’instant"

La preuve une nouvelle fois ce mercredi, puisqu'une équipe de tournage de Cnews a été prise à partie boulevard du Montparnasse. "On a été pris pour cibles à l’instant, devant un restaurant boulevard du Montparnasse. La caméra a été visée par une bouteille en verre, qui est tombée sur une dame derrière nous qui a été touchée à la tête et qui saignait. Les ‘street medics’ se sont précipités autour d’elle pour lui apporter les premiers soins" a expliqué la journaliste de Cnews. "On a même vu certains individus venir nous provoquer. Ils étaient cagoulés et vêtus de noir, ils avaient juste les yeux de visibles" a-t-elle ajouté. Mais les manifestants ne sont pas les seuls à prendre pour cible les journalistes : un appel a été passé par de nombreux reporters de terrain pour dénoncer les violences commises par... les forces de l'ordre, qui n'apprécient visiblement pas non plus la présence de la presse.

Par Timothée Le Puil

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