Cinéma

Pretty Woman - Julia Roberts : Pire que Photoshop, la doublure jambes

Pretty Woman - Julia Roberts : Pire que Photoshop, la doublure jambes

Ce lundi soir sur W9, les téléspectateurs auront une nouvelle fois le plaisir de retrouver la sublime Julia Roberts interpréter une sulfureuse prostituée de Bevery Hills dans le film culte "Pretty Woman". A l’écran, l’actrice affiche un corps parfaitement sculpté. Une prestation qui cache d’ailleurs bien des secrets. Non Stop Zapping vous en dit plus.

Ce soir, W9 met une nouvelle fois à l’honneur le long-métrage Pretty Woman signé Gary Marshall. L’occasion de revenir sur ce que les médias américains ont considéré comme étant "le secret le mieux gardé d’Hollywood". C’est à 22 ans que Julia Roberts devient un sex-symbol planétaire à la suite de son rôle de Vivian Ward dans le film culte de Garry Marshall, Pretty Woman. Aux côtés de Richard Geere, l’actrice se met dans la peau d’une prostituée, aussi avenante que sublime. Une prestation qui la dévoilera aux yeux du grand public puisque cette comédie a permis à Julia Roberts de décrocher une nomination aux Oscars dans la catégorie "Meilleure actrice".

"J'ai une très bonne relation avec mon miroir"

La comédienne a fait sensation en exposant des jambes à couper le souffle. Mais, au risque d’en décevoir plus d’uns, ces jolies gambettes ne sont pas celles de Julia Roberts. Elles appartiennent à la body-doubleuse Shelley Michelle, qui avait déjà officié à la place de Kim Basinger, Madonna ou encore Sandra Bullock à l'écran. Mannequin, Shelley Michelle a empoché la coquette somme d’un million de dollars pour avoir prêté sa plastique parfaite à une actrice incontournable d’Hollywood au sourire ravageur. Même l’affiche du film a été réalisée à partir d’un photo-montage du corps de Shelley Michelle, associée à la tête de Julia Roberts. Pourtant, l’actrice de 48 ans l’assure : "J'ai une très bonne relation avec mon miroir. Je ne le fixe pas sans arrêt mais le temps que je passe devant lui est du temps passé efficacement. Jusqu'ici, tout va bien !" Le réalisateur, Gary Marshall, n’était, quant à lui, pas de cet avis puisqu’il jugeait que ses jambes n’étaient pas assez belles pour apparaître en gros plan.

Carla Pennington, productrice du show télévisé "Hard Copy", est la première à avoir remarqué que Julia Roberts n’avait pas le même corps sur les plans larges et les plans serrés. La société de production Touchstone a d’abord nié ces allégations. Puis, quelques années plus tard, retournement de situation, Touchstone a admis que Julia Roberts avait fait appel à une doublure. 

Par Matilde

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