Cinéma

Michèle Laroque : ses confessions sur la drogue lors de son adolescence (vidéo)

Michèle Laroque : ses confessions sur la drogue lors de son adolescence (vidéo)

Dans son nouveau numéro d'Une ambition intime ce lundi 12 août, Karine Le Marchand a reçu l'actrice Michèle Laroque qui s'est confiée sur son adolescence marquée par un profond mal-être. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Derrière sa bonne humeur, Michèle Laroque cache un passé douloureux. Dans le nouveau numéro d'Une ambition intime qui lui était consacré ce lundi 12 août, Michèle Laroque s'est confiée à Karine Le Marchand au sein de sa villa à Marrakech. Tout en revenant sur sa carrière, l'actrice a aussi évoqué ses blessures lors de son adolescence. Délaissée par ses parents, celle qui a grandi avec sa grand-mère maternelle, a longtemps souffert d'un profond mal-être. "D'un jour à l'autre, ça monte, ça monte, et ma sensation c'est que je n'avais pas ma place sur terre" a confié l'actrice qui avait alors 14 ans comme le précise Karine Le Marchand. Lors de cette période difficile, Michèle Laroque a commencé à avoir des fréquentations qui ne lui ont pas apporté que du bien.

"Elle s'est révoltée contre la discipline"

"J'étais dans des bandes idiotes, avec des mecs violents. (...) Je suis allée vers des groupes de gens qui allaient mal" raconte-t-elle en lâchant avoir eu "des copains qui sont morts d'overdose". Dans un témoignage, sa mère confie ne s'être "rendue compte de rien", et poursuit : "Peut-être à quelques moments on a vu qu'elle n'était pas très bien, on avait essayé de lui parler avec son papa mais je ne me suis pas rendue compte de son mal-être. Et je crois que mon mari non plus". Seulement, pendant ce temps, Michèle Laroque a vécu "une énorme dépression". "Elle s'est révoltée contre la discipline, je pense qu'elle s'est droguée, fortement oui" lâche son amie d'enfance Valérie Lacaze. "Comme c'était insupportable ma souffrance, j'ai pris des médicaments dans lesquelles il y avait de l'opium, avec de l'alcool. J'étais pas là, je parlais aux plantes, (...) c'est ma façon, forcément très lâche, de m'enlever cette souffrance qui était insupportable" confie Michèle Laroque qui précise avoir tout de même eu "un sens de l'auto-conservation" : "C'est pour ça que j'ai pas pris de drogue dure, j'ai cette force-là". De cette souffrance, Michèle Laroque en a retiré aujourd'hui sa force de caractère. 

 

 

 

 

Par Marie Merlet

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