Cinéma

Julie Gayet s’engage contre l’endométriose, découvrez ses confidences (vidéo)

Julie Gayet s’engage contre l’endométriose, découvrez ses confidences (vidéo)

Julie Gayet participe à la campagne contre l’endométriose qui sera lancée le 8 mars prochain."Il faut qu’on fasse quelque chose pour parler de cette maladie", s’exprime-t-elle.

En janvier dernier, Laurent Ruquier s’était exprimé sur Julie Gayet. Invité de Maïtena Biraben dans Le Grand Journal, il avait réagi à la publication du livre "Julie Gayet, une intermittente à l'Elysée". "Un bouquin sur Trierweiler, ça m'amuserait encore, mais Julie Gayet, j'ai l'impression que les Français s'en fichent, justement car elle est absente. On la connaissait pas vraiment bien avant, soyons honnête. Ce n’est pas une actrice qu’on a vu beaucoup même si c’est une très bonne actrice. On la connait pas plus maintenant (…) Je pense que tout le monde s'en fout."

Une campagne lancée le 8 mars

La relation supposée mais jamais officialisée qu’elle entretiendrait avec le président de la République est souvent évoquée, comme en septembre dernier lorsque Robert Redford s’en était moqué dans C à vous. "Je ne sais rien de lui (François Hollande). Je sais simplement qu’il a un scooter italien. Je crois que ça a bouleversé les Français", avait déclaré l’acteur et réalisateur américain. Fin décembre, invitée au JT de TF1 pour promouvoir Je compte sur vous, un film de Pascal Elbé avec Vincent Elbaz dans le rôle principal, Julie Gayet avait répondu sèchement au journaliste Julien Arnaud qui l’interrogeait sur sa vie privée.

Deux mois plus tard, elle réapparait dans une campagne contre l’endométriose. Marraine du Fonds pour la santé des femmes, Julie Gayet s’explique dans les colonnes du magazine Elle : "Si nous avons choisi le 8 mars (journée internationale des femmes) pour lancer la campagne, ce n’est pas un hasard. La reconnaissance de la souffrance des femmes relève d’abord d’une question de droits des femmes et d’égalité." Dans une vidéo de plus de trois minutes mise en ligne sur le site de l’hebdomadaire, Julie Gayet poursuit : "Six ans et demi, sept ans de moyenne de diagnostic pour savoir qu’on a cette maladie (…) Au moment où on veut avoir des enfants et qu’on comprend qu’on est finalement stérile et c’est peut-être à cause de cette maladie, c’est donc tard… Il faut qu’on fasse quelque chose pour parler de cette maladie. Parler, au plus grand nombre, aux médecins généralistes, aux femmes, aux infirmières des lycées."

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